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A lire ...

le 22/04/2007 à 18h01
Chers collègues...

Foire du Trone, Paris 12
Chers collègues...
J'avais trente-et-un ans, un père, une mère qui m'aimaient et que
j'aimais, une petite amie que j'aimais, avec qui je fondais des
projets de foyer, d'enfants... des coéquipiers qui m'appréciaient et
que je j'appréciais, des amis avec lesquels je partageais pleins de
joies...

J'étais policier !
Mon grade ?!
Gardien de la Paix...
J'étais de la 11ème CI, en ULI.
La PAIX
Ca la paix, je l'ai gardée !
gardée sans jamais l'avoir trouvée !!!

Pourtant je m'efforçais de la garder, de la maintenir... pour mes
proches, mais aussi pour mes concitoyens.
Ces "citoyens" qui m'ont craché dessus, qui m'ont insulté, parfois
même violenté !!!

Ce soir, vers 21h00, un d'entre eux, aidé par d'autres "citoyens",
un "brave citoyen" donc, un de ceux que nos lois, nos magistrats,
nos "citoyens", nos associations, nos bien-pensants et parfois même
que des FONCTIONNAIRES DE POLICE protègent ; et par la force des
choses que notre Etat protège... Un d'entre eux, disais-je m'a
lâchement assassiné.

Comment ???
Non, il n'était pas armé !
Non, il ne m'a pas foncé dessus avec un véhicule "emprunté" !
Il m'a simplement poussé sous le verrin d'un manège qui va décapiter
sous les yeux de mes collègues impuissants.

Pourquoi ???
Comment dire ?
J'intervenais sur une rixe entre jeunes, qui, non contents de porter
des coups à la foule en présence ainsi qu'au forain propriétaire du
manège, ils nous prirent à parti mes collègues et moi !!!
J'eu moins de chance que les autres voilà tout !

Le plus "curieux", c'est que ma mort ne fait l'objet que de quelques
lignes dans les feuilles de choux qui se disent journaux
d'information !
Ah ! j'allais oublier, il s'agit bien évidemment d'un accident !!!
Que mes collègues sans doute sous l'effet de la peine, de la
surprise, du choc, n'ont pas encore réagit !
Ils n'ont manifesté ni mécontentement, ni colère, ni ras-le-bol...
Pas même un ça suffit (avec s'il vous plaît juste après sinon ça
fera trop répressif voire agressif)

C'est étonnant, ça non ?!
Surtout quand on sait que deux "jeunes désoeuvrés" morts dans un
transformateur en novembre 2005 avaient suffit à déclencher de
longues nuits d'émeutes, de vandalisme et d'innombrables violences
armées ou non à l'égard de nos collègues...

A des marches silencieuses ou des manifestations...
A des interventions télévisées de nos gouvernants très émus...

Je ne vous raconte pas tout ça pour vous faire pleurer sur mon sort
ni vous inciter à la vengeance et encore moins à vous enjoindre à
demissionner !

Non, collègue !
Je t'écris simplement pour te dire que si tu n'y prends pas garde,
tu seras peut-être le prochain !!!
Ce sont tes collègues qui pleureront de n'avoir rien pu faire,

C'est chez toi que le téléphone sonnera pour annoncer à ta femme que
tu es décédé dans l'exercice de tes fonctions !

C'est à ta famille que l'on remettra le drapeau, symbole de nos
couleurs et des valeurs que tu a défendues au prix de ta vie !!!

C'est à tes parents que l'on donnera tes deux belles médailles "en
chocolat" pour le titre de chevalier de la légion d'honneur et
d'acte de courage et de dévouement, à titre posthume bien entendu !!!

Avec un peu de chance tu passeras peut-être même brigadier ou
officier (toujours à titre posthume) !

C'est pour ton fils, ta fille que les collègues verseront la
cotisation à l'orphelinat de notre institution...

C'est à tes collègues que l'on dira d'éviter les contrôles dans le
secteur ou tu seras MORT, ce, dans le but bien évident de ne pas
"provoquer" ces pauvres petits, et par la même occasion également
empêcher qu'un autre collègue comme toi ou moi, de commettre une
"bavure"...

Eh oui ! Mieux vaut que tu décèdes sous les coups, les balles ou les
roues d'un véhicule...

Cela suscitera toujours moins d'émotions que si un "citoyen"
désoeuvré trouve la mort après nous avoir tiré dessus ou bien après
avoir essayé d'échapper à un contrôle de routine !!!

Voilà, COLLEGUE !!!

Je ne m'attends pas à ce que tu ailles manifester, à ce que tu
deviennes plus professionnel lors de "l'exercice de tes fonctions",
à ce que tu sois plus solidaire de nos collègues, à ce que tu fasses
ce qui est nécessaire pour que cela ne se reproduise plus jamais, ni
même à essayer de réunir le maximum de collègues pour les en
convaincre !!!

Non, non!
Loin de moi de croire que ma seule mort suffirait à changer tout ça !!!

Je te rassure, il ne faut pas t'en faire pour moi !
Là où je suis, j'ai enfin trouvé la paix...

Plus de risque de me faire insulter, violenter, dénoncer et accuser
injustement...

Ma fiancée va sûrement recevoir le chèque de soixante euros prévu
pour les décès de collègues en service...
Ma mère pourra essuyer ses larmes dans le drapeau qu'elle aura reçu...
Mon père rangera mes deux médailles sur l'étagère du salon...
Mes collègues feront une quête pour une belle couronne...
Le préfet organisera sans doute une belle cérémonie...
Seront présents beaucoup d'officiels, n'oublie pas que nous sommes
en période d'élection ultime, ils seront légion ceux qui profiteront
de mon oraison pour grapiller quelques secondes sur une chaîne de
télé ou quelques lignes dans les torchons...
Les bien-pensants ou "citoyens" "sympathisants" diront : il ne
faisait que son travail c'est normal, ou alors c'est bien fait pour
lui, il n'avait qu'à pas martyriser ces pauvres jeunes qui venaient
s'amuser... Et puis, pour une fois que c'est un flic qui se fait
tuer, on ne va pas en faire un fromage !!!

A ceux là je réponds : rassurez-vous personne n'en fera un fromage,
pas même un petit crottin....
Ceux qui m'ont assassiné courent toujours ! dans leur cité, ils
doivent parader en criant : on a fumé un keuf! et ils seront respectés par tous les petits autres jeunes "désoeuvrés"
qui les considéreront comme des héros...
Et pour les rares collègues qui n'auraient pas compris, qui les
interpelleront, qui recevront des coups, des crachas, des insultes
et qui utiliseront la force strictement proportionnelle et
nécessaire ; on dira : mais qu'avez-vous fait? vous allez provoquer
une émeute, vous êtes fous ? en période d'éléctions en plus !!!!!

J'en ai fini avec toi collègue, comme j'en ai fini avec ma vie !
Je te laisse donc retourner à tes occupations et je te dit :
Ma dernière volonté est que tu fasses passer ce message au plus
grand nombre de collègues possible.
Merci d'avance

A BIENTOT PEUT-ETRE ? (qui sais si tu as compris ?! Dieu seul le sait comme le veut l'expression populaire... Tiens, je lui
demanderai en passant!!!
 

La révolution culturelle

le 23/03/2007 à 06h59
A suivre ...

Le FBI

le 10/03/2007 à 07h31
Les pratiques du FBI mises en causes par le département de la justice américain
LEMONDE.FR Avec AFP | 09.03.07 | 20h42  •  Mis à jour le 09.03.07 | 20h44


n rapport du département de la justice américain publié vendredi 9 mars épingle les pratiques du FBI (police fédérale) dans la lutte contre le terrorisme. L'agence fédérale a outrepassé à de très nombreuses reprises les règles établies par le Patriot Act, adopté au lendemain des attentats du 11 septembre, et a recueilli des informations sur des citoyens américains de manière illégale, selon le rapport. "Une ou plusieurs irrégularités" ont été observées "dans 22% des affaires étudiées", constate-t-il.


Une procédure appelée "lettre nationale de sécurité" permet au FBI de se faire communiquer des données sensibles via, par exemple, les banques ou les compagnies de téléphone. Ce type de procédure, qui aurait du rester exceptionnelle, a été utilisée à 56 000 reprises en 2004 et à 47 000 reprises en 2005.
Le directeur du FBI Robert Muller a dit "accepter les conclusions et recommandations de ce rapport". L'Attorney general, Alberto Gonzales, a reconnu que "les problèmes identifiés" étaient "sérieux" et devaient "être traités immédiatement". Il a cependant rappelé que cette procédure était " un outil précieux"  dans la lutte contre le terrorisme si elles sont utilisées " de manière appropriée et d'une façon qui protège les libertés individuelles de tous les Américains".
"RESPECT MINIMUM À L'ÉGARD DE LA VIE PRIVÉE"

L'organisation américaine de défense des libertés individuelles (ACLU) a demandé au Congrès "d'agir immédiatement pour abroger ces dispositions dangereuses du Patriot Act".

La publication de ce rapport a suscité des réactions inquiètes au Congrès américain. Arlen Specter, sénateur républicain s'est dit "très préoccupé" par le non-respect de ces règles. Le numéro deux de la majorité démocrate au Sénat, Dick Durbin a indiqué que ce rapport "confirmait les pires craintes des Américains sur le Patriot Act. L'administration Bush a utilisé ces pouvoirs sans le respect minimum à l'égard de la vie privée d'Américains innocents".

Allah est grand...

le 27/02/2007 à 14h36
Daniel Pearl (10 octobre 1963 - 29/30 janvier, 2002) est un journaliste américain enlevé, puis assassiné à Karachi au Pakistan.

Pearl est né à Princeton dans le New Jersey et grandit à Encino dans le sud de la Californie. Son père, Judea Pearl, était un professeur de UCLA. Daniel obtint une licence en communication de l'université Stanford en 1985. Après avoir travaillé pour divers journaux, il entre en 1990 au The Wall Street Journal et y travailla jusqu'à sa mort. Il devint un correspondant à l'étranger en 1996 et il était le chef du bureau pour l'Asie du Sud, basé à Mumbai en Inde lorsqu'il fut enlevé. Il était surtout connu pour ses articles A-heads parlant d'événements étonnants.
Sa mort [modifier]

Il se rend au Pakistan pour mener une enquête sur Richard Reid. Ce dernier s'est fait arrêter puis est condamné, pour avoir voulu faire sauter un avion avec une bombe dissimulée dans ses chaussures.
Le 23 janvier 2002, alors qu'il devait interviewer le cheikh Mubarak Ali Shah Gilani, un chef terroriste présumé, Pearl est enlevé par un groupe militant, Le mouvement national pour la restauration de la souveraineté pakistanaise dirigé par un djihadiste nommé Omar Sheikh. Ce groupe, qui entretenait des contacts à la fois avec Al-Qaida et avec l'ISI, prétend que Pearl est un espion et, en utilisant le courriel kidnapperguy@hotmail.com, présente aux États-Unis plusieurs requêtes dont la libération de plusieurs détenus pakistanais (emprisonnés sous le prétexte de la Guerre contre le terrorisme) et la reprise de la vente de F-16 au gouvernement pakistanais.
Le message dit:
We give u 1 more day if America will not meet our demands we will kill Daniel. Then this cycle will continue and no American journalist could enter Pakistan. (Nous vous donnons encore un jour si l'Amérique ne remplit pas nos demandes nous tuons Daniel. Ensuite ce cycle continuera et aucun journaliste américain ne pourra entrer au Pakistan).
Des photos de Pearl menacé par un fusil et tenant un journal étaient jointes au message.
Il n'y eut aucune réponse aux requêtes de l'éditeur de Pearl, ni de sa femme Marianne qui était enceinte de leur premier enfant.
Six jours plus tard, Pearl est égorgé non sans avoir été contraint de dire : « Mon père est juif, ma mère est juive, je suis juif. » Son corps fut ensuite dépecé. Le 21 février une vidéo, nommée The Slaughter of the Spy-Journalist, the Jew Daniel Pearl (L'exécution de l'espion-journaliste, le juif Daniel Pearl) est diffusée sur Internet.
Son corps est retrouvé le 16 mai dans les environs de Karachi.
Omar Sheikh se livra lui-même ultérieurement à la police et avoua l’enlèvement du journaliste américain. Il a fait appel de sa condamnation à la peine de mort.

Jérusalem

le 26/02/2007 à 08h57
PROCHE-ORIENT

Rice, Abbas et Olmert pour
une solution à deux Etats
NOUVELOBS.COM | 19.02.2007 | 17:46
45 réactions

Les dirigeants israélien et palestinien ont réaffirmé leur volonté de paix lors d'une rencontre avec la secrétaire d'Etat américaine, à Jérusalem.


Condoleezza Rice a rencontré à Ramallah, en Cisjordanie, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (Reuters)
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et les dirigeants israélien Ehoud Olmert et palestinien Mahmoud Abbas ont réaffirmé lundi 19 février à Jérusalem leur engagement pour une solution à deux Etats.
"Nous avons tous les trois affirmé notre engagement pour une solution à deux Etats et nous nous sommes entendus sur le fait qu'un Etat palestinien ne peut voir le jour dans la terreur et la violence", a déclaré Condoleezza Rice qui venait de s'entretenir avec Abbas et Olmert dans un hôtel de Jérusalem.
Le Premier ministre israélien et le président de l'Autorité palestinienne ont par ailleurs discuté de la position du Quartette sur l'engagement nécessaire d'un gouvernement de l'Autorité palestinienne à ne pas recourir à la violence et à reconnaître Israël, selon Condoleezza Rice.

Sourires polis

Les deux dirigeants, affirme la secrétaire américaine, sont convenus de se rencontrer de nouveau "prochainement".
Les mécontentements américain et israélien face à l'accord interpalestinien du partage du pouvoir ont assombri pourtant l'ouverture du sommet tripartite.
En se serrant la main, Rice, Olmert et Abbas ont affiché des sourires polis pour les caméras dans une salle de conférence sans décor d'un hôtel.
Les trois dirigeants se sont rencontrés sans collaborateur, à l'exception de l'interprète arabe de Rice, ont précisé des responsables. Après environ une heure, ils se sont installés dans la suite de Condoleezza Rice dominant la Vieille ville de Jérusalem, s'octroyant ainsi un cadre de travail plus agréable.

"Une période compliquée"

Dimanche, à la veille de ce sommet tripartite, Condoleezza Rice avait réaffirmé que Washington continuerait de traiter avec le président de l'Autorité palestinienne en vue de l'établissement d'un Etat palestinien voisin d'Israël, mais s'était montrée réservée sur l'issue de cette réunion.
"C'est une période compliquée, et elle a été rendue encore plus compliquée par le gouvernement d'union (palestinien, NDLR), mais je ne suis pas découragée, je ne vais pas attendre que les conditions soient parfaites pour rassembler les différentes parties", a déclaré la cheffe de la diplomatie américaine dans un entretien publié lundi dans le quotidien palestinien "Al-Ayyam".
"Je ne m'attends même pas à ce que nous parvenions à une position commune sur les questions devant être négociées lors de cette première réunion", déclare-t-elle notamment à "Al-Ayyam" avant de préciser que Washington attendra que le futur gouvernement d'union Hamas-Fatah prenne ses fonctions avant de le juger. (AP)
Si vous liser attentivement cet article vous comprendrez ce que Jones Walter a contre les français... Leur manque de soutient dans la geurre en Irak bien sur! En gros pour lui on ne veux pas punir le terrorisme ...


House Office Buildings To Serve "Freedom Fries"

Reps. Ney and Jones Remove "French" Fries From House Restaurant Menus

WASHINGTON D.C. - In a symbolic effort to show their support for American troops protecting freedom abroad and their displeasure with France's continued refusal to stand with their U.S. allies, U.S. Rep. Bob Ney (OH-18), Chairman of the Committee on House Administration, today responded to a letter circulated by U.S. Rep. Walter Jones (NC-03), and ordered that "French fries" be removed from all restaurant menus in the three House office buildings and be replaced with "freedom fries." Chairman Ney directed this change, as well as the new term, "freedom toast," instead of "French toast," in a letter to the House Chief Administrative Officer who supervises restaurant operations in the House.

Ney and Jones will hold a press availability at 12 PM TODAY in the Longworth House Office Building cafeteria to make this name change official by changing the menu signs personally.

"I represent a district with multiple military bases that have deployed thousands of troops. As I've watched these men and women wave goodbye to their loved ones, I am reminded of the deep love they have for the freedom of this nation and their desire to fight for the freedom of those who are oppressed overseas," Congressman Jones said today. "Watching France's self serving politics of passive aggression in this effort has discouraged me more than I can say. I am grateful to Mr. Ney for standing with me today as we publicly declare our support for our nation's troops and our sincere disappointment in our old friends, the French."

"Once again, our brave men and women in the American military are putting their lives on the line to ensure the freedom and security of others, and once again, France is sitting on the sidelines," Ney said today. "Over the years, France has enjoyed all of the benefits of an alliance with the United States, and all our nation has received in return is a trade deficit and a cry for help when their appeasement efforts fail. This action today is a small, but symbolic effort to show the strong displeasure of many on Capitol Hill with the actions of our so-called ally, France."

For additional information or to schedule an interview with Congressman Jones contact Lanier Swann at (202) 225-3415 or via email at lanier.swann@mail.house.gov.




(D'après son site : http://jones.house.gov/release.cfm?id=197)

Empire du mal

le 23/02/2007 à 07h05
après l'oeuvre originale de Claude Liauzu Empire du mal contre grand satan


Adoptionisme : Hérésie née en Espagne au VIII eme siècle, soutenant que le Christ serait le fils adoptif du Père et combattue par Alcuin.

Araméen : Peuple d'Orient ancien. Langue sémitique qui à reculé avec la conquète arabe, parlée encore par les chrétiens d'Orient.

Aramaguedon : (armagedon) Lieu où l'Atéchrist rassemblera ses armées pour empécher le retour de Jésus Christ (Apocalypse 16,16)

Cadi (qadi) : Juge

Calife (khalife) : Successeur du Prophète. La fitna, "discorde" pour la sucession, aboutit à des shismes en particulier avec les chiites. Seuls les sunnites reconnaissent le calife comme légitime. Un système dynastiqe s'impose à partir des Omeyyades. Le califat est suprimé en 1924 par la Turquie.

Charia (sharia) : Voie, loi idéale de l'islam, émanant du Coran et des hadiths.

Cheikh (shaykh) : Vénérable maître, chef d'une confrérie.

Chiisme :"Parti" de l'islam qui ne reconnait pour légitimes successeurs du Prophète que les imams de la lignée d'Ali, gendre du Prophète et de Fatima, sa fille.

Confrérie : Tariqa, chemin, voie spirituelle. A l'origine d'une confrérie il y a un homme pieux. Les fidèles, les "frères", rassemblés autour de lui suivent son enseignement et s'initie à un cheminement spirituel. La confrérie qu'il fonde est une structure de solidarité, d'éducation et d'entraide. Intercédant entre Dieu et les hommes, elle contribue aussi à les unir. La Kâddiryya, dont la naissance remonte eu XIIeme siècle, à organisé la résistance autour d'Abd- el-Kader. L'echec de ce dernier la place sous l'autorité de la France. La Sanûssiyya fondée au XIXeme siècle quadrille le Sahara et contrôle le commerce caravanier, d'où son importance et sa capacité de résistance à la conquête italienne de la Liye.

Northwood

le 20/02/2007 à 17h21

OPERATION NORTHWOODS
Quand l'état-major américain planifiait des attentats terroristes contre sa population

L'ennemi de la démocratie américaine est-il intérieur ? En 1962, pour légitimer une guerre contre Cuba, l'état-major interarmes des Etats-Unis avait envisagé des attentats terroristes contre sa propre population. Le document déclassifié que nous présentons ici révèle le plan de l'opération Northwoods : une série d'attentats tuant des civils et des militaires américains pour mobiliser l'opinion publique contre Fidel Castro. L'état-major avait notamment planifié un attentat contre un bâtiment de guerre et un détournement d'avion. Le projet des généraux fut empêché par le président Kennedy un an avant son assassinat. Parmi les conjurés se trouvaient d'actuels responsables de l'armée des États-Unis.


Le document déclassifié de l'opération Northwoods
Une page du document déclassifié de l'opération Northwoods

L'OPERATION MANGOOSE

En 1958 à Cuba, des insurgés conduits par les colonels Fidel et Raul Castro, Che Guevara et Camilo Cienfuegos renversent le régime fantoche de Fulgencio Batista. Le nouveau gouvernement, qui n'est pas encore communiste, met fin à l'exploitation en coupe réglée de l'île à laquelle se livrent un groupe de multinationales états-uniennes (Standard Oil, General Motors, ITT, General Electric, Sheraton, Hilton, United Fruit, Est Indian Co) et la famille Bacardi depuis six ans. En retour, ces entreprises convainquent le président Eisenhower de renverser les castristes.

Le 17 mars 1960, le président Eisenhower approuve un "Programme d'actions clandestines contre le régime castriste". Son but est de "remplacer le régime de Castro par un autre, plus fidèle aux véritables intérêts du peuple cubain et plus acceptable pour les États-Unis, par des moyens évitant toute visibilité de l'intervention US" [1] .

Le 17 avril 1961, une brigade d'exilés cubains et de mercenaires, plus ou moins discrètement encadrée par la CIA, tente un débarquement à la Baie des Cochons. L'opération tourne au fiasco. Le président John F. Kennedy, qui venait d'arriver à la Maison-Blanche, refuse d'envoyer l'US Air Force appuyer les mercenaires. 1 500 hommes sont faits prisonniers par les autorités cubaines. Kennedy désavoue l'opération et révoque le directeur de la CIA (Allen Dulles), le directeur adjoint (Charles Cabell) et le directeur du stay-behind (Richard Bissell). Il confie une enquête interne à son conseiller militaire, le général Maxwell Taylor, mais elle n'est suivie d'aucune mesure concrète. Kennedy s'interroge sur l'attitude de l'état-major interarmes, qui avait validé l'opération alors qu'il la savait vouée à l'échec [2]. Tout semble s'être passé comme si les généraux avaient tenté d'impliquer les États-Unis dans une guerre ouverte contre Cuba.

Si le président Kennedy a sanctionné les méthodes et les échecs de la CIA, il n'a pas remis en question la politique d'hostilité de Washington à l'égard du pouvoir en place à La Havane. Il met en place un "Groupe spécial élarg" chargé de concevoir et de conduire la lutte anti-castriste. Ce groupe est composé de son frère, Robert Kennedy (attorney général), de son conseiller militaire (le général Maxwell Taylor), du conseiller national pour la sécurité (Mc Gorge Bundy), du secrétaire d'État (Dean Rusk), assisté d'un conseiller (Alexis Johnson), du secrétaire à la Défense (Robert McNamara), assisté d'un conseiller (Roswell Gilpatric), du nouveau directeur de la CIA (John McCone), et du chef d'état-major interarmes (le général Lyman L. Lemnitzer).

Ce Groupe spécial élargi imagine un ensemble d'actions secrètes rassemblées sous le titre générique d'opération "Mangoose" (Mangouste). Pour les réaliser, la coordination opérationnelle entre le département d'État, le département de la Défense et la CIA est confiée au général Edward Lansdale (assistant du secrétaire à la Défense, en charge des opérations spéciales, et à ce titre directeur de la NSA). Tandis qu'au sein de la CIA, une unité ad hoc est constituée, le "Groupe W", dirigé par William Harvey.

 

LA CRISE AU SEIN DES ARMEES

Le général Leyyman L. Leymnintzer,  chef d'état-major interarmes
Le général Leyyman L. Leymnintzer,
chef d'état-major interarmes

En avril 1961, l'armée des États-Unis est traversée par une crise grave : le major général Edwin A. Walker, qui avait suscité les affrontements racistes de Little Rock avant de prendre le commandement de l'infanterie stationnée en Allemagne, est révoqué par le président Kennedy [3]. Il est accusé de développer un prosélytisme d'extrême droite dans les armées. Lui-même appartiendrait à la John Birch Society et aux Authentiques Chevaliers du Klu Klux Klan.

La commission des Affaires étrangères du Sénat diligente une enquête sur l'extrême droite militaire. Les auditions sont conduites par le sénateur Albert Gore (D-Tennessee), père du futur vice-président américain. Les sénateurs suspectent le chef d'état-major interarmes, le général Lyman L. Lemnitzer, de participer au complot Walker. Gore sait que Lemnitzer est un spécialiste de l'action secrète : en 1943, il avait personnellement dirigé les négociations visant à retourner l'Italie contre le Reich, puis, en 1944, il conduisit avec Allen Dulles les négociations secrètes avec les nazis à Ascona (Suisse) préparant la capitulation (opération Sunrise) [4]. Il participa à la création du réseau stay-behind de l'Alliance, retournant des agents nazis pour lutter contre l'URSS, et à l'exfiltration de criminels contre l'humanité vers l'Amérique latine. Mais Gore ne parvint pas à mettre en évidence sa responsabilité dans les événements contemporains.

Une correspondance secrète du général Lemnitzer, récemment publiée, montre qu'il complotait avec le commandant des forces américaines en Europe (le général Lauris Norstad) et d'autres officiers de très haut rang pour saboter la politique de John F. Kennedy.

Les militaires extrémistes dénoncent le refus de Kennedy d'intervenir militairement à Cuba. Ils considèrent les civils de la CIA comme responsables de la mauvaise planification du débarquement de la Baie des Cochons, et le président Kennedy comme un lâche pour avoir refusé l'appui de l'US Air Force. Pour débloquer la situation, ils imaginent de fournir un prétexte politique à Kennedy pour intervenir militairement. Ce plan, dit opération "Northwoods" (Bois du nord), donne lieu à des études poussées qui sont formalisées par le brigadier général William H. Craig. Il est présenté au Groupe spécial élargi par le général Lemnitzer lui-même, le 13 mars 1962 (notre document). La réunion se tient au Pentagone, dans le bureau du secrétaire de la Défense, de 14 h 30 à 17 h 30. Elle se termine très mal : Robert McNamara rejette le plan en bloc, tandis que le général Lemnitzer se fait menaçant. S'ensuivent six mois de permanente hostilité entre l'administration Kennedy et l'état-major interarmes, puis l'éloignement de Lemnitzer et sa nomination comme chef des forces US en Europe. Avant de partir, le général donne l'ordre de détruire toutes les traces du projet Northwoods, mais Robert McNamara conserve la copie du mémo qui lui avait été remis [5].

Les chefs d'etat-major responsables du projet Northwoods
Les chefs d'etat-major responsables du projet Northwoods. De gauche à droite : l'amiral George W. Anderson Jr. (chef des opérations navales), le général Goerge H. Decker (chef d'état-major de l'armée de terre), le général Leyyman L. Leymnintzer (chef d'état-major interarmes), le général Curtis E. LeMay (chef d'état-major de l'armée de l'air), le général David M. Shoup (commandant du corps des marines).

 

ATTENTATS TERRORISTES

L'opération Northwoods vise à convaincre la communauté internationale que Fidel Castro était irresponsable au point de représenter un danger pour la paix de l'Occident. Pour ce faire, il est prévu d'orchestrer, puis d'imputer à Cuba de graves dommages subis par les États-Unis. Voici quelques-unes des provocations projetées :

- Attaquer la base américaine de Guantanamo. L'opération aurait été conduite par des mercenaires cubains sous uniforme des forces de Fidel Castro, elle aurait inclus divers sabotages et l'explosion du dépôt de munitions, laquelle aurait nécessairement provoqué des dégâts matériels et humains considérables .

- Faire sauter un navire américain dans les eaux territoriales cubaines de manière à raviver la mémoire de la destruction du Maine, en 1898 (266 morts), qui provoqua l'intervention américaine contre l'Espagne [6]. Le bâtiment aurait été en réalité vide et télécommandé. L'explosion aurait été visible de La Havane ou de Santiago pour que l'on dispose de témoins. Des opérations de secours auraient été conduites pour crédibiliser des pertes. La liste des victimes aurait été publiée dans la presse et de fausses obsèques auraient été organisées pour susciter l'indignation. L'opération aurait été déclenchée lorsque des navires et avions cubains se seraient trouvés dans la zone pour pouvoir leur imputer une attaque.

Une page du document déclassifié de l'opération Northwoods
Une page du document déclassifié
de l'opération Northwoods

- Terroriser les exilés cubains en organisant quelques plasticages contre eux à Miami, en Floride, et même à Washington. De faux agents cubains auraient été arrêtés pour disposer d'aveux. De faux documents compromettants, établis à l'avance, auraient été saisis et distribués à la presse.

- Mobiliser les États voisins de Cuba en leur faisant accroire une menace d'invasion. Un faux avion cubain aurait bombardé de nuit la République Dominicaine, ou un autre État de la région. Les bombes utilisées auraient été évidemment de fabrication soviétique.

- Mobiliser l'opinion publique internationale en détruisant un vol spatial habité. Pour frapper les esprits, la victime aurait été John Glenn, premier Américain à avoir parcouru une orbite complète de la terre (vol Mercury).

Une provocation avait été plus particulièrement étudiée :

- "Il est possible de créer un incident qui démontrera de manière convaincante qu'un avion cubain a attaqué et descendu un vol charter civil en route des États-Unis vers la Jamaïque, le Guatemala, Panama ou le Venezuela". Un groupe de passagers complices, qui pourrait être des étudiants par exemple, aurait pris un vol charter d'une compagnie détenue en sous-main par la CIA. Au large de la Floride, leur avion aurait croisé une réplique, en fait un avion apparemment identique, mais vide et transformé en drone. Les passagers complices seraient retournés sur une base de la CIA, tandis que le drone aurait continué en apparence leur trajet. L'appareil aurait émis des messages de détresse indiquant qu'il était attaqué par la chasse cubaine, et aurait explosé en vol.

La réalisation de ces opérations implique nécessairement la mort de nombreux citoyens américains, civils et militaires. Mais c'est précisément leur coût humain qui en fait d'efficaces actions de manipulation.



LAYMAN L. LEMNITZER, LE RETOUR

"Nous devons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non par le complexe militaro-industriel. Le risque d'un développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera."
Eisenhower

Pour John F. Kennedy, Lemnitzer est un anti communiste hystérique soutenu par des multinationales sans scrupules. Le nouveau président comprend le sens de la mise en garde de son prédécesseur, le président Eisenhower, un an plus tôt, lors de son discours de fin de mandat : "Dans les conseils du gouvernement, nous devons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non par le complexe militaro-industriel. Le risque d'un développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera. Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette conjonction menacer nos libertés ou les processus démocratiques. Nous ne devons rien considérer comme acquis. Seules une vigilance et une conscience citoyennes peuvent garantir l'équilibre entre l'influence de la gigantesque machinerie industrielle et militaire de défense et nos méthodes et nos buts pacifiques, de sorte que la sécurité et la liberté puissent croître de pair" [7].
En définitive, John F. Kennedy, résiste aux généraux Walker, Lemnitzer et à leurs amis, et refuse d'engager plus avant l'Amérique dans une guerre à outrance contre le communisme, à Cuba, au Laos, au Vietnam ou ailleurs. Il est assassiné, le 22 novembre 1963 [8].

Le général Lemnitzer prend sa retraite en 1969. Mais, en 1975, alors que le Sénat commence des investigations sur le rôle exact de la CIA sous l'administration Nixon, Gerald Ford, qui assure l'intérim de la présidence depuis le scandale du Watergate, lui demande de participer à cette enquête. Après qu'il eut aidé à enterrer la polémique, Ford le sollicite à nouveau pour animer un groupe de pression, le Committe on the Present Danger (CPD - Comité sur le danger actuel). Cette association est une création de la CIA, alors dirigée par George Bush père. Elle mène campagne contre le danger soviétique. Parmi ses administrateurs, on trouve divers responsables de la CIA et Paul D. Wolfowitz (actuel secrétaire adjoint à la Défense, en charge des opérations en Afghanistan). Parallèlement, Gerald Ford promeut le brigadier général William H. Craig, qui avait dirigé les études préliminaires de l'opération Northwoods, directeur de la National Security Agency (NSA).
Le général Layman L. Lemnitzer meurt le 12 novembre 1988.
En 1992, l'opinion publique américaine s'interroge sur l'assassinat du président Kennedy après la diffusion d'un film d'Oliver Stone montrant les incohérences de la version officielle. Le président Clinton ordonne la déclassification de très nombreuses archives de la période Kennedy. Dans les papiers du secrétaire à la Défense Robert McNamara, on retrouve l'unique copie conservée du projet Northwoods.


http://www.asile.org/citoyens/numero13/northwoods/index.htm

d'après le site ci-dessus. Tout en prennant compte que les autres sites disent la même chose, voir on fait du copier coller.


Près de quatre ans après le début de la guerre en Irak, les parlementaires américains ont dit, pour la première fois, qu'ils n'étaient pas d'accord avec la stratégie du président George Bush. Par 246 voix contre 182, la Chambre des représentants, à majorité démocrate depuis les élections de novembre 2006, a adopté, vendredi 16 février, une résolution qui "désapprouve" l'envoi de 20 000 troupes supplémentaires en Irak.


Visite surprise de Condoleeza Rice à Bagdad
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, est passée samedi matin à Bagdad, avant de se rendre le soir à Jérusalem. Dans le quartier sécurisé de la capitale, elle devrait s'entretenir avec de hauts responsables américains et irakiens, notamment le premier ministre Nouri Al-Maliki.

La visite de Mme Rice intervient trois jours après le lancement par les autorités irakiennes d'un nouveau plan de sécurité pour Bagdad. Les premiers résultats sont "éclatants", a assuré M. Al-Maliki à M. Bush, vendredi par téléphone. Mme Rice n'était pas venue en Irak depuis octobre. Après son arrivée, un attentat a blessé trois policiers, dans l'est de la ville. A Kirkouk, dans le nord du pays, au moins sept personnes ont été tuées samedi.

Le débat a duré quatre jours. Près de 400 représentants sont intervenus, beaucoup évoquant leur histoire personnelle. Il y a eu des moments chargés d'émotion. Le représentant Sam Johnson, qui a passé sept ans comme prisonnier de guerre au Vietnam, a imploré le Congrès de ne pas "abandonner les soldats" comme par le passé. "Nous étions encore au Vietnam quand le Congrès a coupé les fonds. Je sais ce que cela fait", a-t-il dit, avant d'être salué par une ovation. "Débattre des résolutions non contraignantes ne fait que détruire le moral des troupes. Quoi qu'il arrive, nous devons leur rester fidèles."

"UN MOT ESSENTIEL : VÉRITÉ"

Autre cas emblématique, celui de l'élu de Caroline du Nord, Walter Jones, le républicain qui, en 2003, avait fait campagne pour changer le nom des frites ("French fries") de la cafétéria du Congrès pour protester contre le gouvernement français. Il a expliqué qu'il avait été marqué par la lettre d'un jeune soldat tué à Nasriyah, qui avait été lue pendant les funérailles. En rentrant chez lui, il a eu une sorte de conversion. "Il y a un mot qui est essentiel pour l'avenir d'une démocratie. Ce mot est : vérité." Il a voté pour la résolution.

Le Sénat n'a pas encore réussi à passer au vote sur la résolution sur l'Irak. Les républicains veulent faire voter au préalable une motion dans laquelle les élus s'engageraient à ne pas couper les fonds pour l'armée. Il faut 60 voix pour briser l'opposition républicaine mais la majorité démocrate est trop fragile. Excédé, le chef de file démocrate Harry Reid a pris l'initiative exceptionnelle de convoquer le Sénat un samedi.

Il y a peu de chances que le vote au Sénat, qui ne porte que sur l'opportunité d'examiner le texte sur l'Irak, soit concluant. La situation est à ce point embrouillée que l'on a vu le vénérable John Warner se prononcer contre le fait de passer au vote sur la résolution d'opposition au président qu'il avait lui-même rédigée...

Les démocrates ne comptent pas en rester là. En adoptant cette résolution, "nous ouvrons la voie à une nouvelle direction en Irak", a dit Nancy Pelosi. Ils sont poussés par la base : dans une vingtaine d'Etats, des résolutions contre la guerre et "l'inaction du Congrès" sont en préparation.

La prochaine bataille est celle des crédits. L'examen du supplément budgétaire attribuant les fonds pour la nouvelle stratégie doit commencer début mars. John Murtha, un ancien marine, déterminé à obtenir le retour des soldats, a déposé un amendement liant le vote des crédits à l'état de préparation des troupes. Il souhaite que les soldats aient un an de repos entre chaque déploiement.

Certains experts républicains agitent déjà le spectre d'une crise constitutionnelle si les démocrates s'opposent aux prérogatives du président en temps de guerre.

Image: la démocrate Nancy Pelosi, ici aux côtés du chef de la majorité démocrate, Steny Hoyer.

(le monde: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-868518@51-823016,0.html)